Anticiper
Certains traitements anticancéreux peuvent altérer la production de spermatozoïdes ou leur émission. La question mérite d’être abordée avant le traitement, même si le projet d’enfant est lointain.
Comprendre le risque
Le risque dépend notamment de la maladie, du traitement prévu et de la fertilité initiale. Une baisse peut être temporaire ou durable ; elle ne se prédit pas avec certitude pour chaque personne.
La conservation du sperme
Le recueil de sperme, puis sa congélation dans un centre spécialisé, constituent une possibilité après la puberté. Le nombre de recueils dépend du temps disponible et de la qualité des échantillons.
Si le recueil pose problème
Si le recueil est impossible ou ne contient pas de spermatozoïdes, une évaluation spécialisée recherche d’autres options. Ne retardez jamais seul un traitement du cancer.
Organiser la démarche
Demandez rapidement une orientation : l’équipe d’oncologie et l’équipe de fertilité coordonnent les délais. Les règles de consentement, de conservation et de coût doivent être précisées localement.
Connaître les limites
Conserver du sperme ne garantit pas une grossesse. Son utilisation ultérieure peut nécessiter une assistance médicale à la procréation.
Après le traitement
Après le traitement, la fertilité et le projet parental sont réévalués. Une fertilité diminuée ne dispense pas automatiquement de contraception : demandez les consignes adaptées au traitement reçu.
Trois questions à poser en consultation
- Qui contacter avant le début du traitement ?
- Quel délai et quels frais faut-il prévoir dans mon centre ?
- Quelles possibilités si aucun échantillon ne peut être conservé ?
Pour approfondir ce sujet
Poursuivez avec les explications du fonctionnement du corps et des traitements associés.
