Cystoscopie souple
Observer l’intérieur de la vessie et du canal urinaire à l’aide d’une petite caméra souple.
Dr Ali Beddouche · Fiches patients
Comprendre un symptôme, préparer un examen ou retrouver les conseils après un traitement. Lisez chaque fiche ici et emportez son PDF individuel.
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Observer l’intérieur de la vessie et du canal urinaire à l’aide d’une petite caméra souple.
Mesurer la force du jet, la quantité d’urine et la durée de la miction, sans instrument dans le canal urinaire.
Comprendre comment la vessie se remplit, retient l’urine et se vide, en étudiant les pressions et le débit.
Prélever de petits fragments de prostate par la peau du périnée pour les faire analyser au microscope.
Pose, vie quotidienne et retrait Un petit tube interne aide l’urine à passer du rein vers la vessie. Ses deux extrémités recourbées le maintiennent en place.
Avec fragmentation si nécessaire Atteindre un calcul par les voies urinaires naturelles pour le retirer ou le fragmenter, souvent à l’aide d’un laser.
Ondes de choc pour calcul urinaire Fragmenter un calcul avec des ondes ciblées depuis l’extérieur du corps, afin que ses débris puissent s’éliminer dans les urines.
Par voie naturelle · RTUP Retirer une partie du tissu prostatique qui gêne le passage des urines, en passant par l’urètre.
Chirurgie de l’adénome bénin Enlever le tissu central augmenté de volume qui bloque l’urine, tout en laissant en place la partie périphérique de la prostate.
Résection endoscopique d’une lésion · RTUV Retirer une lésion visible dans la vessie par les voies naturelles et en analyser les fragments.
Chez l’adulte Traiter une poche de liquide autour du testicule lorsqu’elle provoque un gonflement gênant.
Posthectomie Retirer le prépuce, la peau recouvrant le gland, lorsque la situation clinique ou le projet discuté le justifie.
Retirer une lésion en conservant une partie du rein L’intervention enlève la zone malade tout en préservant autant que possible le tissu rénal sain.
Néphrolithotomie percutanée Retirer des calculs par un petit passage créé à travers la peau jusqu’au rein.
Chirurgie du cancer de la prostate Enlever la prostate et les vésicules séminales pour traiter un cancer dans des situations sélectionnées.
Ablation de la vessie et dérivation des urines Après retrait de la vessie, les urines s’écoulent en continu vers une poche fixée sur l’abdomen.
Traitement chirurgical chez l’adulte Interrompre le reflux dans des veines dilatées autour du testicule tout en préservant sa circulation utile.
Incontinence urinaire d’effort chez la femme Placer un soutien permanent sous l’urètre pour réduire les fuites déclenchées par l’effort, la toux ou les éternuements.
Ablation d’un rein chez l’adulte Retirer un rein malade lorsque sa conservation n’est pas adaptée à la situation.
Réparer la jonction entre le rein et l’uretère Élargir une zone de passage trop étroite pour améliorer l’écoulement des urines hors du rein.
Ouvrir un rétrécissement de l’urètre chez l’homme Inciser une zone cicatricielle qui réduit le passage de l’urine dans le canal urinaire.
Ablation d’un testicule pour suspicion de tumeur Retirer le testicule atteint par une incision à l’aine pour analyser la lésion et débuter sa prise en charge.
Contraception masculine permanente Interrompre le transport des spermatozoïdes en fermant les canaux déférents, sans retirer les testicules.
Injections pour une vessie trop active Réduire temporairement les contractions excessives de la vessie pour limiter les envies urgentes et certaines fuites.
Les habitudes utiles entre deux épisodes La prévention se construit à partir du type de calcul et de votre bilan. Elle réduit le risque de récidive sans l’annuler.
Chez la femme adulte, hors grossesse Des infections urinaires répétées justifient un plan de soins : confirmer les épisodes, les traiter et réduire les récidives.
Comprendre le bilan d’une hématurie Des urines rouges, rosées ou brunes, ou du sang découvert à l’analyse, méritent une évaluation médicale.
Comprendre les symptômes et les traitements L’augmentation bénigne du volume de la prostate est fréquente avec l’âge. Elle ne nécessite pas toujours une opération.
Une consultation confidentielle, des solutions adaptées Une difficulté répétée à obtenir ou maintenir une érection mérite d’être abordée, sans culpabilité ni jugement.
Une démarche qui concerne les deux partenaires Le bilan recherche les facteurs qui peuvent limiter les chances de grossesse et aide le couple à choisir la suite.
Envies pressantes, avec ou sans fuites Des envies soudaines difficiles à retenir peuvent perturber les journées et le sommeil. Une prise en charge progressive peut réduire leur impact.
Chez la femme : comprendre et choisir une prise en charge Une fuite lorsque vous toussez, riez, sautez ou portez une charge peut correspondre à une incontinence à l’effort. Des solutions existent.
Prostatite chronique et syndrome douloureux pelvien Des douleurs du périnée ou du bassin qui durent ou reviennent méritent une évaluation. Plusieurs mécanismes peuvent entretenir ces symptômes.
Courbure acquise du pénis Une courbure apparue progressivement, une zone dure ou une douleur en érection peut évoquer cette maladie. Une consultation permet de faire le point.
Retrouver du contrôle et du confort dans la sexualité Éjaculer plus tôt que souhaité est fréquent. Une difficulté répétée à retarder l’éjaculation, vécue avec gêne ou souffrance, peut justifier une consultation.
Sonde vésicale à demeure par l’urètre La sonde permet à l’urine de s’écouler de la vessie vers une poche. Quelques gestes simples favorisent un drainage sûr et confortable.
La nycturie désigne le réveil pendant le sommeil pour uriner. Si elle se répète et vous fatigue, un bilan peut aider.
Ne plus pouvoir uriner soudainement est une urgence, notamment lorsque le bas-ventre devient tendu et douloureux.
Une infection aiguë de la prostate peut associer fièvre, brûlures urinaires et douleurs pelviennes. Elle nécessite une évaluation rapide.
Un manque de testostérone se diagnostique à partir de symptômes et d’analyses concordantes. La fatigue seule ne suffit pas.
Le désir varie selon les périodes de vie. Une consultation est utile si ce changement vous préoccupe ou vous fait souffrir.
L’orgasme peut survenir avec peu ou pas de sperme visible. Une consultation permet de comprendre ce changement et son impact sur la fertilité.
Une analyse peut détecter des globules rouges alors que les urines gardent leur couleur habituelle : c’est une hématurie microscopique.
Le PSA est une protéine produite par la prostate. Son dosage aide à décider des examens utiles ; il ne pose pas un diagnostic à lui seul.
L’ECBU étudie les cellules et les bactéries présentes dans les urines. Il s’interprète avec vos symptômes et les conditions du prélèvement.
Cet examen fournit des images détaillées de la prostate, sans rayons X. Il aide à repérer une zone suspecte et à orienter la suite du bilan.
Un kyste est une poche contenant du liquide. Souvent découvert par hasard, il est fréquemment bénin ; son aspect à l’imagerie détermine la conduite à tenir.
Pour certains cancers de la prostate localisés et peu agressifs, surveiller étroitement peut éviter ou retarder les effets indésirables d’un traitement.
Pendant un cancer du rein, de la vessie ou de la prostate, l’alimentation aide à préserver les forces. Elle s’adapte au traitement et à votre état nutritionnel.
Le BCG est une immunothérapie introduite dans la vessie pour certains cancers qui n’envahissent pas son muscle, généralement après résection endoscopique.
Il existe plusieurs solutions. Le choix dépend de votre santé, de vos attentes et de ce que vous trouvez acceptable.
Ce médicament facilite l’afflux de sang dans le pénis en présence d’une stimulation sexuelle. Il n’augmente pas directement le désir.
Le tadalafil aide l’érection avec une stimulation sexuelle. Sa durée d’action permet davantage de souplesse dans le moment du rapport.
Le vardénafil est un médicament de l’érection. Il facilite la réponse à la stimulation sexuelle, sans agir directement sur la libido.
L’avanafil facilite l’érection en présence d’excitation sexuelle. Son action peut débuter rapidement, mais varie selon la dose, le repas et la personne.
Une tentative décevante ne suffit pas à conclure à un échec définitif. Un réglage du traitement ou une autre solution peut aider.
Une petite injection dans le pénis peut provoquer une érection lorsque les comprimés ne conviennent pas ou ne suffisent pas.
Ce dispositif médical crée une dépression douce autour du pénis pour y attirer du sang. Il peut aider sans médicament oral.
Les ondes de choc de faible intensité sont étudiées pour certaines difficultés d’érection d’origine vasculaire. Le bénéfice n’est ni certain ni permanent.
Le PRP est un plasma enrichi en plaquettes obtenu à partir de votre sang. Son injection dans le pénis reste un traitement expérimental.
Une prothèse placée dans le pénis permet d’obtenir une rigidité pour les rapports. Le choix nécessite une consultation spécialisée.
Après l’ablation totale de la prostate, des changements sexuels sont fréquents. Un accompagnement peut commencer tôt, selon la cicatrisation.
La peur de « ne pas réussir » peut entretenir les difficultés sexuelles. Cela n’enlève rien à leur réalité ni à votre valeur.
Le traitement vise davantage de contrôle et moins de gêne. Le temps mesuré n’est pas le seul critère de réussite.
Ce médicament peut retarder l’éjaculation et améliorer son contrôle. Il s’utilise à la demande pour une éjaculation précoce diagnostiquée.
Un produit à base de lidocaïne, parfois associée à la prilocaïne, peut diminuer la sensibilité du gland pour retarder l’éjaculation.
Certains antidépresseurs peuvent retarder l’éjaculation. Leur prescription dans ce but ne signifie pas que vous êtes dépressif.
L’« andropause » n’est pas une étape obligatoire à traiter. La testostérone se discute devant des symptômes et un déficit hormonal confirmé.
Prendre de la testostérone peut améliorer certains symptômes, mais freiner fortement la fabrication des spermatozoïdes. Informez le médecin de votre projet.
Deux partenaires peuvent avoir des envies et des rythmes différents. Cela ne signifie pas automatiquement manque d’amour ou maladie.
Cette échographie étudie la circulation sanguine du pénis. Elle n’est utile que dans certaines situations et n’est pas un test de « virilité ».
Une érection prolongée sans lien avec le désir peut être un priapisme. Certaines formes endommagent rapidement les tissus : le délai compte.
Le diabète peut affecter les nerfs et les vaisseaux utiles à l’érection. Des solutions existent, même lorsque la difficulté dure depuis longtemps.
Miels, gélules ou poudres promettant une érection immédiate ne sont pas forcément sûrs. « Naturel » ne garantit ni la composition ni l’efficacité.
Une infection sexuellement transmissible peut être présente sans symptôme. L’apparence d’un partenaire ne permet pas de connaître son statut.
La prévention associe plusieurs moyens. Elle concerne chaque partenaire, sans jugement sur sa vie intime.
Le VIH est le virus de l’immunodéficience humaine. Le sida est un stade avancé de l’infection, et non un autre virus.
Le traitement post-exposition, ou TPE, vise à empêcher l’installation du VIH après une exposition à risque.
La PrEP est un traitement préventif proposé à certaines personnes séronégatives exposées au VIH.
Chlamydia trachomatis est une bactérie. Cette IST est fréquente et souvent silencieuse.
Neisseria gonorrhoeae, le gonocoque, est une bactérie pouvant infecter les organes génitaux, le rectum et la gorge.
La syphilis est due à la bactérie Treponema pallidum. Elle se soigne, mais peut devenir grave sans traitement.
Les virus HSV-1 ou HSV-2 peuvent provoquer un herpès génital. Ils restent dans l’organisme après la première infection.
Les condylomes sont des verrues liées à certains papillomavirus humains, ou HPV. Les types causant habituellement ces verrues diffèrent des principaux types cancérogènes.
Trichomonas vaginalis est un parasite transmis sexuellement. L’infection peut être discrète, notamment chez l’homme.
Cette bactérie sexuellement transmissible peut provoquer une inflammation de l’urètre ou du col de l’utérus.
Le virus de l’hépatite B, ou VHB, infecte le foie. L’infection peut disparaître ou devenir chronique.
Le virus de l’hépatite C, ou VHC, atteint le foie. Les traitements actuels peuvent guérir la grande majorité des infections.
La mpox est une maladie due au virus monkeypox, de la famille des orthopoxvirus. Elle peut se transmettre lors de contacts intimes, mais pas uniquement sexuels.
La masturbation est une pratique intime personnelle. La pratiquer ou ne pas la pratiquer relève de chacun, dans le respect de ses valeurs.
L’hypogonadisme correspond à un fonctionnement insuffisant des testicules, parfois lié à leur commande hormonale par le cerveau.
Les bourses contiennent les testicules et leurs annexes. Un gonflement peut avoir plusieurs causes, souvent bénignes, mais doit être identifié.
Un coup peut provoquer une simple contusion, un hématome, une torsion ou une lésion du testicule. L’intensité du choc ne prédit pas toujours la gravité.
Après un traumatisme, le tissu testiculaire peut être déchiré. Une rupture signifie que son enveloppe protectrice est également ouverte.
Il n’y a pas d’os dans le pénis. La « fracture » est une déchirure de l’enveloppe des corps érectiles lors d’une flexion du pénis en érection.
Le cordon du testicule se tord et bloque sa circulation sanguine. Cette urgence peut survenir à tout âge, surtout chez l’adolescent.
Ce cancer touche notamment l’adulte jeune. Il se traite souvent avec de très bonnes chances de guérison, selon son type et son stade.
Repérer un changement permet de consulter tôt. L’autopalpation ne pose pas un diagnostic et ne remplace pas un examen médical.
C’est une petite poche de liquide dans l’épididyme, le canal situé près du testicule. Un kyste confirmé est habituellement bénin.
Une hydrocèle est une accumulation de liquide autour du testicule. Elle provoque un gonflement des bourses, souvent peu douloureux.
Une légère courbure peut être une variation normale. Une courbure congénitale devient souvent visible à la puberté, lors des érections.
Une plaque fibreuse dans l’enveloppe du pénis peut provoquer une courbure acquise, un creux ou un raccourcissement. Ce n’est ni une IST ni un cancer.
Le prépuce est trop serré pour découvrir facilement le gland. Chez le jeune enfant, cette situation est souvent physiologique.
Le prépuce reste coincé derrière le gland après avoir été rétracté. Il forme un anneau qui peut gêner la circulation sanguine.
Ces deux termes désignent un passage urinaire rétréci, souvent par une cicatrice dans le canal allant de la vessie à l’extérieur.
Un ou deux testicules ne se trouvent pas dans les bourses. Ils peuvent être arrêtés sur leur trajet habituel de descente.
Un testicule ectopique est situé hors de son trajet normal de descente, par exemple près du périnée ou de l’aine. Il diffère d’un testicule simplement arrêté sur son trajet.
Une masse rénale découverte à l’échographie ou au scanner n’est pas toujours un cancer. Il faut préciser sa nature avant de choisir une prise en charge.
Ces tumeurs se développent dans la muqueuse qui conduit l’urine du rein vers la vessie. Elles diffèrent des cancers du tissu rénal lui-même.
Une tumeur de vessie doit être analysée pour connaître sa nature, son agressivité et sa profondeur. Toutes ne nécessitent pas le même traitement.
Ce cancer peut évoluer lentement ou être plus agressif. Le traitement dépend du risque, de l’extension, de l’état général et de vos préférences.
Cette tumeur rare de la surrénale peut produire trop d’hormones de type adrénaline. Elle nécessite une prise en charge spécialisée.
Un adénome est une tumeur bénigne de la surrénale, petite glande située au-dessus du rein. Une masse découverte par hasard doit d’abord être caractérisée.
Un obstacle empêche l’écoulement de l’urine et peut faire baisser rapidement la fonction rénale, surtout s’il touche les deux reins ou un rein unique fonctionnel.
La filtration baisse parce que les reins reçoivent un apport sanguin insuffisant. On parle aussi d’atteinte prérénale ; elle peut devenir une lésion rénale si elle persiste.
Une anomalie de structure ou de fonctionnement des reins qui persiste au moins trois mois peut définir une maladie rénale chronique. Elle n’impose pas toujours une dialyse.
Le sang passe dans un filtre extérieur, puis revient dans le corps. Ce traitement remplace une partie des fonctions des reins, sans les guérir.
Anticiper permet de choisir un traitement adapté, de préparer l’accès au sang et d’organiser la vie quotidienne.
Le chirurgien relie une artère à une veine, généralement dans un bras. La veine devient plus robuste pour permettre les ponctions répétées de dialyse.
La surveillance associe ce que vous ressentez, les mesures du centre et les analyses. Les objectifs sont personnalisés.
Les substances cancérogènes de la fumée passent dans le sang puis certaines dans les urines. Elles peuvent endommager les cellules des voies urinaires.
Une infection bactérienne de la prostate peut provoquer fièvre, douleurs et difficultés urinaires. Elle peut devenir grave et nécessite un avis médical rapide.
Une douleur pelvienne prolongée n’est pas toujours une infection de la prostate. Distinguer les mécanismes permet d’éviter des traitements inutiles.
Une maladie des nerfs, de la moelle ou du cerveau peut perturber le stockage ou l’évacuation des urines. Les troubles varient selon la cause.
Une compression des nerfs situés au bas du dos peut menacer les fonctions urinaires, intestinales, sexuelles et les jambes. C’est une urgence neurologique.
Une varicocèle correspond à des veines dilatées autour du testicule, souvent à gauche. Elle est fréquente et n’impose pas toujours un traitement.
L’épididyme est le petit conduit situé derrière le testicule. Son inflammation, souvent infectieuse, peut provoquer douleur et gonflement.
L’orchite touche le testicule. Elle peut accompagner une épididymite ou survenir lors d’une infection virale, notamment les oreillons.
La balanite est une inflammation du gland. Si le prépuce est également atteint, on parle de balanoposthite. Les causes sont variées.
Une douleur des bourses qui dure ou revient depuis plus de trois mois mérite une évaluation. Elle est réelle, même si les examens sont rassurants.
L’hémospermie peut colorer le sperme en rouge, rose ou brun. Elle est souvent bénigne, mais mérite d’être signalée au médecin.
Érection, orgasme et éjaculation sont trois phénomènes différents. Un orgasme peut exister sans émission de sperme ; plusieurs situations l’expliquent.
Le spermogramme étudie notamment le nombre, la mobilité et la forme des spermatozoïdes. Il s’interprète dans le bilan du couple.
La biopsie prélève de petits fragments pour les analyser au microscope. Un PSA élevé ou une IRM suspecte ne suffit pas, à lui seul, à prouver un cancer.
Cette fiche concerne la résection endoscopique pour un adénome bénin. Les consignes de votre chirurgien priment, notamment après une autre technique.
Repères après une intervention pour hydrocèle ou kyste épididymaire chez l’adulte. Les soins exacts dépendent du geste et de votre ordonnance.
Après ablation complète de la prostate pour cancer, le retour à domicile s’organise avec une sonde et un suivi. Cette fiche complète vos consignes personnelles.
Cet examen mesure la quantité d’urine évacuée et la vitesse du jet. Il est simple, sans piqûre ni instrument introduit dans l’urètre.
Ce journal décrit vos boissons, vos passages aux toilettes et les fuites. Il aide à comprendre ce qui se passe réellement au quotidien.
Le bilan étudie comment la vessie se remplit et se vide. Il aide à expliquer certains troubles urinaires et à choisir un traitement adapté.
L’autosondage vide la vessie à l’aide d’une sonde retirée après usage. Il s’apprend avec un professionnel ; cette fiche accompagne l’apprentissage.
La sonde double J est un petit tube interne reliant le rein à la vessie. Elle facilite l’écoulement de l’urine lorsqu’un uretère est obstrué ou après certains gestes.
Une néphrostomie draine l’urine du rein vers une poche, par un tube traversant la peau du dos. Elle soulage un obstacle et nécessite une surveillance.
Une petite caméra souple permet de voir l’intérieur de l’urètre et de la vessie. L’examen se fait souvent en consultation avec un gel anesthésiant local.
Un calcul n’a pas toujours la même composition. Son analyse peut expliquer sa formation et aider à choisir une prévention adaptée.
Ce recueil mesure ce que vos reins éliminent sur une journée complète. Un oubli peut fausser l’interprétation, notamment dans le bilan des calculs.
Cette infection atteint un ou les deux reins. Elle nécessite une évaluation rapide et un traitement antibiotique adapté ; elle peut parfois devenir grave.
Un ECBU positif ne signifie pas toujours une infection à traiter. Des bactéries peuvent être présentes sans provoquer de maladie : c’est la bactériurie asymptomatique.
Une colique néphrétique est une douleur souvent liée à un calcul bloquant l’uretère. Toute douleur intense du flanc mérite une évaluation : d’autres causes existent.
Un prolapsus est un affaissement des tissus soutenant la vessie, l’utérus ou le rectum vers le vagin. Le traitement dépend surtout de la gêne ressentie.
Le pessaire est un dispositif placé dans le vagin pour soutenir un prolapsus. Il peut être une solution durable ou temporaire, selon vos besoins.
La baisse des œstrogènes peut fragiliser les tissus du vagin et de l’urètre. Sécheresse, irritation et troubles urinaires peuvent être soulagés.
Le périnée soutient les organes du bassin et participe à la continence. La rééducation concerne les femmes et les hommes, selon leurs besoins.
Ce programme aide à espacer progressivement les mictions en cas d’envies pressantes. Il se construit après avoir vérifié la cause des symptômes.
Une douleur ressentie au niveau de la vessie, avec des envies fréquentes, peut persister sans infection retrouvée. Elle mérite une évaluation structurée.
L’énurésie désigne les urines involontaires pendant le sommeil à partir de cinq ans. Ce n’est ni de la paresse ni une faute de l’enfant.
Après l’apprentissage de la propreté, des accidents répétés méritent une évaluation. Ils ne sont généralement pas volontaires.
Un intestin chargé peut perturber le fonctionnement de la vessie. Traiter la constipation fait souvent partie de la prise en charge des fuites et infections urinaires.
Une infection urinaire peut toucher la vessie ou les reins. Chez le petit enfant, les symptômes sont parfois peu spécifiques ; une prise en charge rapide compte.
Le reflux correspond à une remontée de l’urine de la vessie vers un ou deux uretères, parfois jusqu’aux reins. Il concerne surtout les enfants.
L’orifice par lequel sort l’urine se situe sous le pénis plutôt qu’à son extrémité. Cette particularité est présente dès la naissance, parfois avec une courbure.
Ces conseils concernent les calculs dont la composition est connue. L’analyse du calcul et, si nécessaire, les urines de 24 heures permettent de les adapter.
Ces calculs se forment surtout dans une urine trop acide. L’alimentation aide, mais un médicament modifiant l’acidité est souvent nécessaire.
La cystinurie est une maladie héréditaire favorisant des calculs récidivants. Elle demande une prévention durable, adaptée par une équipe spécialisée.
Les envies pressantes peuvent être influencées par les boissons et le transit. Les ajustements complètent le traitement ; ils ne remplacent pas le bilan.
Des gestes simples peuvent aider certaines femmes, mais les récidives nécessitent un bilan et parfois une prévention médicale. Ce n’est pas un signe de mauvaise propreté.
Les changements du quotidien peuvent réduire certaines gênes urinaires. Aucun aliment ne débloque à lui seul un obstacle ni ne remplace un traitement nécessaire.
La douleur pelvienne chronique peut associer vessie, muscles, nerfs et stress. Une prise en charge globale complète les mesures alimentaires.
Avant la dialyse, les besoins alimentaires varient selon la fonction rénale, les analyses et l’état nutritionnel. Un même régime ne convient pas à tous.
Le traitement hormonal du cancer de la prostate peut favoriser prise de graisse, perte musculaire et fragilité osseuse. L’alimentation et l’activité aident à limiter ces effets.
La santé des vaisseaux influence l’érection. Les habitudes peuvent améliorer la situation, mais une difficulté persistante mérite un bilan médical.
Une bonne hygiène de vie soutient la santé reproductive, sans garantir une grossesse. Le bilan du couple reste essentiel et ne doit pas être retardé par un régime.
Le désir varie avec la fatigue, la santé, les émotions et la relation. Il n’existe pas de fréquence sexuelle obligatoire ni d’aliment miracle.
Un rein unique, présent depuis la naissance ou après une opération, peut assurer une vie active. Un suivi protège sa fonction dans la durée.
Un kyste est une poche de liquide. Le kyste rénal simple, souvent découvert à l’échographie, est habituellement bénin.
L’angiomyolipome classique est une tumeur bénigne du rein, composée de graisse, de muscle et de vaisseaux. Son principal risque est le saignement.
Le passage de l’urine peut être ralenti entre le bassinet du rein et l’uretère. Cette anomalie peut être découverte chez l’enfant ou à l’âge adulte.
Un diverticule est une poche qui se forme dans la paroi de la vessie. Il peut retenir de l’urine après la miction.
La caroncule est une petite formation généralement bénigne au bord de l’orifice urinaire féminin. Elle est plus fréquente après la ménopause.
Le lichen scléreux est une inflammation chronique de la peau, touchant surtout le prépuce et le gland. Il peut provoquer une cicatrisation et un resserrement.
La verge peut être partiellement cachée par la peau ou les tissus voisins. Sa longueur réelle peut être normale malgré l’impression de raccourcissement.
Une fistule est une communication anormale entre la vessie et le vagin. Elle permet à l’urine de s’écouler par le vagin, souvent de façon continue.
La sclérose en plaques peut perturber les messages nerveux entre le cerveau, la moelle et la vessie. Des solutions peuvent améliorer le quotidien et sécuriser la vidange.
Les envies pressantes et les levers nocturnes peuvent accompagner Parkinson. La lenteur des mouvements complique parfois l’accès aux toilettes.
Une lésion médullaire peut modifier les sensations, l’érection, la lubrification, l’orgasme ou l’éjaculation. Elle n’efface pas la possibilité d’une vie intime satisfaisante.
Quelques notes et documents permettent de consacrer davantage de temps à ce qui vous préoccupe.
Les troubles urinaires et sexuels font partie du travail du médecin. Vos mots habituels suffisent pour commencer.
Votre accord repose sur une explication compréhensible et sur la possibilité de poser des questions.
Un examen génital, pelvien ou rectal peut être utile. Il doit être expliqué et réalisé avec votre accord.
Un proche peut aider à retenir les informations. Sa présence doit rester compatible avec vos souhaits et votre intimité.
Un examen n’est vraiment utile que lorsque son résultat est reçu, compris et relié à la suite des soins.
Une consultation se déroule mieux lorsque les besoins particuliers et les imprévus sont signalés à l’avance.
La peur de la douleur, du résultat ou d’un geste intime est fréquente. Elle mérite une explication et un accompagnement.
Le français et l’arabe écrits ne répondent pas à tous les besoins. Vous pouvez demander une explication adaptée à votre langue et à votre situation.
Lorsqu’elle est proposée et adaptée, la consultation à distance peut faciliter le suivi. Certains problèmes nécessitent un examen sur place.
Une liste à jour aide à éviter les interactions, les doublons et les erreurs avant un examen ou une prescription.
Un autre avis peut aider à comprendre un diagnostic ou à choisir entre plusieurs traitements, surtout avant une décision importante.
Une préparation simple facilite l’accueil, les soins et le retour à domicile.
Les consignes dépendent de l’intervention, de l’anesthésie et de votre santé. Le plan écrit de l’équipe fait référence.
Patients, proches et soignants participent à la prévention. Des gestes simples complètent les mesures de l’établissement.
Fatigue, médicaments, urgence d’uriner et environnement inhabituel peuvent rendre les déplacements moins sûrs.
Décrire la douleur aide l’équipe à choisir un soulagement adapté et à repérer une complication.
Avant de quitter l’hôpital, demandez des consignes écrites et vérifiez que vous savez qui joindre.
Prendre une position confortable et laisser les muscles se relâcher favorise une miction sans effort.
Des selles dures et des efforts répétés peuvent aggraver certains troubles de la vessie et du périnée.
Une toilette trop agressive peut irriter. L’objectif est de nettoyer doucement l’extérieur, sans chercher à désinfecter.
Chez certaines femmes, les rapports favorisent des épisodes de cystite. Ce n’est pas un manque de propreté ni automatiquement une IST.
Pendant la grossesse, une infection urinaire doit être prise en charge rapidement, même si les symptômes semblent légers.
Des brûlures ou envies fréquentes peuvent venir de la vessie, de la prostate ou de l’urètre. Un avis médical permet de distinguer ces situations.
Une sonde à demeure peut faciliter l’entrée de microbes. Les soins et une durée de maintien justifiée réduisent le risque.
Un antibiotique traite certaines infections bactériennes. Le bon choix dépend des symptômes, du terrain et parfois de la culture d’urines.
L’aspect de l’urine varie avec les boissons, les aliments et certains médicaments. Il ne permet pas, seul, de poser un diagnostic.
Une sonde, une poche ou des envies fréquentes ne rendent pas tout voyage impossible. Préparer les soins évite les improvisations.
L’urine s’écoule par une ouverture de l’abdomen, appelée stomie, dans une poche. Un apprentissage permet de gagner en autonomie.
Ce tube draine la vessie à travers le bas de l’abdomen. Il demande des soins et un calendrier de changement précis.
La créatinine sanguine permet d’estimer la filtration des reins. Ce résultat s’interprète avec vos antécédents et son évolution.
Une fuite de protéines peut révéler une atteinte des filtres rénaux. Une analyse de contrôle aide à confirmer et à comprendre le résultat.
Le diabète peut abîmer les petits vaisseaux rénaux sans provoquer de douleur. Un dépistage permet d’agir tôt.
L’hypertension peut abîmer les reins, et une maladie rénale peut augmenter la tension. Les deux se surveillent ensemble.
Les glomérules sont les petits filtres des reins. Leur inflammation peut perturber la filtration et laisser passer du sang ou des protéines.
Une perte importante de protéines dans les urines fait baisser l’albumine du sang et peut entraîner des œdèmes.
Cette maladie peut entraîner de nombreux kystes dans les deux reins. Elle diffère du kyste simple isolé, fréquent avec l’âge.
Un petit prélèvement de tissu peut préciser une maladie rénale et guider le traitement. Cette fiche concerne surtout la biopsie du rein pour bilan néphrologique.
Cette technique utilise la membrane intérieure de l’abdomen pour éliminer une partie des déchets et de l’eau. Elle peut se réaliser à domicile après apprentissage.
Une greffe apporte un rein provenant d’un donneur pour traiter une insuffisance rénale avancée. Elle exige un bilan et un suivi durable.
Même lorsque la fonction rénale s’améliore, un contrôle vérifie la récupération et aide à prévenir un nouvel épisode.
Une baisse d’hémoglobine peut provoquer fatigue et essoufflement. Elle doit être confirmée et expliquée, plutôt qu’attribuée automatiquement aux reins.
La douleur sexuelle, appelée dyspareunie, mérite une évaluation. Cette fiche concerne surtout les douleurs vulvaires, vaginales ou pelviennes.
Une contraction involontaire des muscles autour du vagin rend la pénétration difficile ou impossible. Ce n’est ni un caprice ni un manque de volonté.
L’orgasme varie selon les personnes et les situations. Une difficulté devient un motif de soin lorsqu’elle vous gêne ou apparaît de façon inhabituelle.
Une maladie du cœur n’interdit pas toute intimité. La reprise des rapports dépend de la stabilité de votre état et de l’avis de l’équipe.
Certains traitements ou opérations peuvent altérer la fertilité. Une conservation du sperme peut préserver une possibilité d’aide à la procréation ultérieure.
L’azoospermie signifie qu’aucun spermatozoïde n’est identifié dans le sperme analysé. Elle doit être confirmée et expliquée par un bilan spécialisé.
Une brûlure est un symptôme : elle ne signifie pas toujours une infection de la vessie.
La fréquence des passages aux toilettes et le volume total d’urine sont deux informations différentes.
Avoir du mal à uriner peut venir d’un obstacle ou d’une vessie qui se contracte moins bien.
Les gouttes retardataires surviennent après la fin de la miction, souvent au moment de se rhabiller.
Un gonflement peut correspondre à une accumulation de liquide. Les reins ne sont pas la seule cause possible.
Une douleur répétée pendant ou après l’éjaculation mérite une consultation, même si elle est difficile à évoquer.
Cet examen utilise des ultrasons, sans rayons X, pour observer l’appareil urinaire.
Le scanner donne des images détaillées des reins et des voies urinaires. Son protocole dépend de la question posée.
Elle étudie le fonctionnement de chaque rein à l’aide d’une petite quantité de traceur radioactif.
Cet examen observe les testicules, l’épididyme et la circulation du sang, sans rayons X.
Les hormones aident à comprendre la commande et le fonctionnement des testicules. Elles ne remplacent pas le spermogramme.
Ces deux examens portent sur le sperme, mais ne recherchent pas la même chose.
Un recueil bien réalisé rend le résultat plus fiable. Les consignes écrites du laboratoire sont prioritaires.
Un spermogramme décrit un échantillon à un moment donné. Il ne sépare pas à lui seul les hommes fertiles des hommes infertiles.
Le bilan concerne les deux partenaires. Chercher une cause permet de choisir une stratégie, sans rechercher un responsable.
Un examen génétique peut expliquer certaines infertilités et aider à préparer un projet parental.
L’ICSI est une fécondation in vitro dans laquelle un biologiste injecte un spermatozoïde dans un ovocyte.
Dans certaines azoospermies, une intervention recherche des spermatozoïdes utilisables pour une ICSI.
Une varicocèle est une dilatation des veines autour du testicule. Toutes ne nécessitent pas de traitement.
L’intervention ferme des veines dilatées en cherchant à préserver artère, lymphatiques et autres structures utiles.
Un radiologue interventionnel ferme les veines responsables en passant par un vaisseau, sous guidage radiologique.
Le suivi vérifie la cicatrisation puis l’objectif initial : douleur, croissance testiculaire ou fertilité.
Les médicaments peuvent réduire urgences et fuites lorsque les habitudes et l’entraînement vésical ne suffisent pas.
Une maladie neurologique peut perturber le stockage ou l’évacuation de l’urine. Le suivi protège aussi les reins.
Le syndrome de la vessie douloureuse associe douleur liée à la vessie et troubles urinaires durables, après exclusion d’autres causes.
Cette parasitose, aussi appelée schistosomiase urogénitale, est surtout liée à Schistosoma haematobium.
Le bacille de la tuberculose peut atteindre reins, voies urinaires ou organes génitaux, parfois longtemps après une infection initiale.
Elles peuvent diminuer des contractions vésicales gênantes lorsque les autres traitements ne suffisent pas ou sont mal tolérés.
Un dispositif envoie de faibles impulsions électriques à un nerf qui participe au contrôle de la vessie.
Cette technique stimule un nerf près de la cheville pour moduler les messages qui participent au contrôle de la vessie.
Ces médicaments relâchent certains muscles de la prostate et du col de la vessie pour faciliter le passage de l’urine.
Ces médicaments freinent une voie hormonale et réduisent progressivement le volume d’une prostate augmentée.
Ces médicaments agissent sur un système hormonal qui règle la tension et la pression dans les filtres des reins.
Les inhibiteurs de SGLT2, comme dapagliflozine ou empagliflozine, peuvent protéger les reins et le cœur chez certains patients.
Les diurétiques augmentent l’élimination de sel et d’eau. Ils sont prescrits pour certaines rétentions de liquide ou hypertensions.
L’hyperkaliémie peut perturber le rythme cardiaque. Elle peut être importante même sans symptôme.
La masturbation est une pratique personnelle. La pratiquer ou ne pas la pratiquer relève du choix de chacun.
L’expression « addiction à la pornographie » peut recouvrir des situations différentes. Une évaluation évite les étiquettes hâtives.
La question clinique est la difficulté à choisir et à s’arrêter, avec des conséquences importantes, plutôt que le nombre de fois.
Cette consultation aide à comprendre les liens entre corps, émotions, relation et sexualité.
Attente, examens et traitements peuvent peser sur l’humeur, le couple et l’image de soi. Le soutien fait partie des soins.
Une maladie rénale peut modifier le quotidien, le travail, l’énergie, la sexualité et les projets. Ces changements méritent un accompagnement.
Une néphrostomie est un tube traversant la peau du dos pour drainer l’urine directement depuis le rein vers une poche.
Une ablation détruit une tumeur ciblée par le froid ou la chaleur, souvent à travers des aiguilles guidées par l’imagerie.
L’énucléation laser retire par les voies naturelles la partie de la prostate qui gêne l’écoulement de l’urine.
Ce dispositif peut réduire certaines fuites d’effort importantes, notamment après une chirurgie prostatique.
L’urètre est le canal qui évacue l’urine. L’urétroplastie reconstruit une portion rétrécie pour améliorer son passage.
Dans certaines insuffisances rénales avancées, une prise en charge active peut être choisie sans dialyse ni greffe, après discussion personnalisée.
Une douleur du côté du dos ne vient pas forcément du rein. Sa cause doit être précisée.
La mousse peut être banale. Si elle revient souvent, un contrôle des urines est utile.
Une diminution récente des urines peut traduire un manque d’eau, un obstacle ou un problème rénal.
Les démangeaisons peuvent accompagner une maladie rénale, mais d’autres causes doivent être recherchées.
Un testicule qui remonte puis redescend peut être rétractile. Un examen permet de le distinguer d’un testicule non descendu.
Les érections du sommeil varient. Leur absence observée ne suffit pas à diagnostiquer une dysfonction érectile.
L’ECBU recherche des bactéries dans les urines. Un bon recueil limite les résultats difficiles à interpréter.
Ce test examine les cellules présentes dans l’urine. Il complète certains bilans et suivis urologiques.
Cet examen radiologique dessine le canal de l’urine, appelé urètre, pour préciser une anomalie.
Cette échographie peut explorer la prostate, les vésicules séminales et les voies de sortie du sperme.
Ce test évalue des dommages dans le matériel génétique des spermatozoïdes. Il complète parfois le bilan de fertilité.
Un bilan hormonal peut aider dans certaines difficultés sexuelles. Il n’explique pas toutes les situations.
Ce médicament réduit la production d’urine. Il est réservé à certaines personnes produisant trop d’urine pendant la nuit.
Ce traitement modifie la chimie des urines. Son intérêt dépend du type de calcul et du bilan métabolique.
L’allopurinol diminue la production d’acide urique. Il n’est pas nécessaire pour tous les calculs urinaires.
L’hippurate de méthénamine peut être une alternative à une prévention antibiotique quotidienne dans certaines situations.
Un traitement vaginal local peut améliorer la sécheresse et réduire certaines infections urinaires répétées après la ménopause.
Ces hormones peuvent stimuler les testicules lorsque le signal hormonal venant du cerveau est insuffisant.
Cette intervention peut réduire certaines fuites à l’effort, notamment après une opération de la prostate.
Cette intervention peut réduire les symptômes d’une prostate augmentée de volume chez certains patients sélectionnés.
Une cystoplastie d’agrandissement augmente la capacité d’une vessie et peut réduire une pression dangereuse pour les reins.
Cette opération modifie l’entrée d’un ou des deux uretères dans la vessie, notamment pour certains reflux d’urine vers les reins.
La peur des fuites peut limiter sorties, travail et intimité. Vous pouvez demander de l’aide sans honte.
Le choc, la peur ou l’incertitude sont compréhensibles. Vous n’avez pas à tout retenir ni à tout décider immédiatement.
Une alimentation équilibrée soutient la santé générale et vasculaire. Aucun aliment ne garantit le désir ou une meilleure érection.
Bouger régulièrement peut améliorer la santé vasculaire, l’humeur et certaines difficultés d’érection, sans promettre une performance.
C’est l’association de plusieurs facteurs qui augmentent les risques de diabète et de maladie cardiovasculaire.
La spermatogenèse est la fabrication des spermatozoïdes. Un mode de vie sain la soutient, mais aucun régime ne garantit une grossesse.
Vitamines, zinc, sélénium, CoQ10 ou autres antioxydants sont proposés pour la fertilité. Leur efficacité n’est pas établie pour toutes les situations.
Les promesses de produits « naturels » dépassent souvent les preuves. Le désir et l’érection nécessitent des approches différentes.
Le dépistage se discute avec un homme sans symptôme. Il vise à détecter un cancer utile à traiter, tout en limitant les examens inutiles.
Un marqueur est une mesure pouvant aider au diagnostic ou au suivi. Il n’existe pas de prise de sang qui dépiste tous les cancers urologiques.
Un kyste simple est généralement bénin. Une masse kystique complexe doit être caractérisée avant de décider du suivi ou du traitement.
Ce sont des particularités présentes dès le développement des reins, des voies urinaires ou des organes génitaux. Leur gravité varie beaucoup.
La sclérose en plaques peut modifier les messages entre le système nerveux, la vessie et son sphincter. Les troubles peuvent évoluer.
La maladie de Parkinson peut provoquer des urgences et des fuites. Mobilité, sommeil, constipation et traitements peuvent aussi intervenir.
Les fuites peuvent venir de troubles de la vessie, mais aussi de difficultés à reconnaître le besoin ou à trouver les toilettes.
Identité de genre, orientation sexuelle et difficultés sexuelles sont des notions différentes. Une consultation peut aider à clarifier des questions ou une souffrance.
Le vaginisme est une contraction involontaire pouvant rendre la pénétration difficile ou douloureuse. Ce n’est pas un refus volontaire du partenaire.
Une partie ou la totalité du sperme passe vers la vessie au lieu de sortir. L’orgasme et l’érection peuvent être conservés.
La pyurie correspond à une quantité anormale de globules blancs dans les urines. Elle peut être visible ou seulement détectée au laboratoire.
Un liquide sortant du canal de l’urine hors éjaculation mérite une explication, surtout s’il est nouveau, purulent ou associé à une brûlure.
Un abcès est une poche de pus dans les tissus des bourses. Il doit être examiné rapidement pour déterminer sa profondeur et son extension.
C’est une infection rapidement destructrice des tissus génitaux ou du périnée. Elle peut mettre la vie en danger et exige des soins hospitaliers immédiats.
Une éventration est une faiblesse de la paroi abdominale au niveau d’une ancienne incision. Elle peut aussi survenir après une petite incision de cœlioscopie.
La cœlioscopie permet d’opérer avec une caméra et des instruments introduits par de petites incisions.
Ce terme regroupe plusieurs méthodes limitant les incisions. Il ne désigne pas une seule opération et ne signifie pas absence de risque.
Une sonde double J est un petit tube intérieur entre le rein et la vessie. Elle aide l’urine à passer dans l’uretère.
Cet examen dessine l’uretère et les cavités du rein en faisant monter un produit de contraste depuis la vessie.
Le reflux est la remontée d’urine de la vessie vers l’uretère et parfois le rein. La prise en charge vise notamment à prévenir les infections et protéger les reins.
C’est une dilatation des cavités qui recueillent l’urine dans le rein. Elle est un signe d’imagerie : il faut en rechercher la cause.
Une urétérocèle est une dilatation en petite poche de l’extrémité de l’uretère, à son arrivée dans la vessie.
Des croyances circulent dans notre société. Voici cinq repères pour comprendre et consulter sans peur.
La prévention et le traitement dépendent du type de calcul, de sa taille et de sa position.
Une difficulté d’érection est un symptôme médical. Elle ne mesure ni la valeur ni la masculinité d’une personne.
Le désir varie selon les périodes de vie. Une baisse gênante mérite une écoute et un bilan adaptés.
Une brûlure en urinant est un symptôme, pas un diagnostic. Le traitement dépend de sa cause.
Un antibiotique se choisit pour une infection précise. Le mauvais usage favorise des bactéries résistantes.
Comprendre les infections évite la culpabilité et aide à prévenir les récidives.
Le bilan concerne les deux partenaires. La fertilité ne se déduit pas de l’apparence ou de la virilité.
Le PSA est une protéine produite par la prostate. Son dosage aide à évaluer un risque, sans donner seul un diagnostic.
Du sang visible dans les urines doit être évalué, même en petite quantité et même s’il disparaît.
Les fuites sont fréquentes et peuvent être améliorées. Elles méritent un bilan sans honte.
Miel, plantes et compléments pour la sexualité sont parfois vendus avec des promesses spectaculaires. Vérifiez leur composition et leur origine.
Le contrôle ressenti, la répétition et la gêne comptent. La sexualité ne se résume pas à un chronomètre.
Cette fiche apporte des repères médicaux, dans le respect des convictions et des choix de chacun.
Les infections sexuellement transmissibles peuvent toucher toute personne exposée. Le dépistage se fait sans jugement.
La varicocèle est une dilatation de veines autour du testicule. Son impact varie d’une personne à l’autre.
La vasectomie bloque le passage des spermatozoïdes dans le sperme. C’est une contraception destinée à être définitive.
La testostérone est une hormone. Un traitement nécessite un diagnostic et un suivi, pas une promesse de rajeunissement.
Se lever pour uriner s’appelle la nycturie. Sa cause n’est pas toujours située dans la vessie ou la prostate.
Dapagliflozine et empagliflozine font partie des inhibiteurs SGLT2. Ils peuvent être prescrits pour le diabète, le cœur ou les reins.
La créatinine aide à évaluer les reins, mais son chiffre doit être interprété dans votre contexte.
Les besoins du sportif dépendent de son alimentation et de sa santé. Plus de compléments ne signifie pas plus de bénéfices.
Une toilette douce protège la peau. L’objectif est la propreté, sans irritation ni produits agressifs.
Certains médicaments de la santé mentale peuvent modifier le désir, l’érection ou l’orgasme. En parler fait partie du suivi.
Quelques gouttes peuvent sortir après la fin du jet, au moment de se rhabiller. Ce symptôme mérite une explication, sans honte.
L’albumine est une protéine du sang. Sa présence excessive dans les urines peut révéler une atteinte rénale, parfois sans douleur.
Ibuprofène, diclofénac et naproxène sont des anti-inflammatoires non stéroïdiens, ou AINS. Leur utilisation demande certaines précautions.
L’intestin et la vessie sont voisins. Une constipation peut aggraver les envies urgentes ou les fuites, sans être leur seule cause.
Une difficulté persistante à atteindre l’orgasme ou à éjaculer peut être évaluée. Elle ne mesure ni la virilité ni la qualité du couple.
Certains traitements du cancer peuvent réduire la fertilité. Parler tôt du projet d’enfant permet d’étudier les possibilités de préservation.
La prévention concerne les femmes et les hommes, même sans douleur. Une consultation peut respecter la pudeur, les convictions et la confidentialité.
Le risque du jeûne varie selon la fonction rénale, les traitements et la chaleur. Une décision personnelle nécessite une évaluation médicale.
Les papillomavirus humains, ou HPV, forment une famille de virus. Une infection est fréquente et peut rester invisible.
Les condylomes sont des excroissances liées le plus souvent aux HPV 6 et 11. Ils ne sont pas un signe de mauvaise hygiène.
La vaccination prévient des infections pouvant conduire à certains cancers. Elle protège mieux avant l’exposition au virus.
Les garçons peuvent aussi développer des maladies liées au HPV. La vaccination peut prévenir certains cancers et, selon le vaccin, des condylomes.
C’est une malformation présente à la naissance : la vessie est ouverte et visible à travers le bas de la paroi abdominale.
Uriner souvent ne prouve pas que la vessie est anatomiquement petite. Sa capacité, sa souplesse et sa pression sont différentes notions.
Après ablation ou don d’un rein, le rein restant peut assurer une vie active. Un suivi permet de repérer les risques à long terme.
On peut naître avec un seul rein ou avec deux reins dont un ne fonctionne pas. Cela se découvre parfois par hasard.
Une néphrectomie peut être partielle ou totale. L’indication dépend de la maladie et de la possibilité de conserver du tissu rénal fonctionnel.
Le don doit protéger le donneur et le receveur. Être volontaire ne suffit pas : l’évaluation médicale et la conformité juridique sont indispensables.
Un donneur sélectionné peut généralement vivre avec un rein. Le don reste une opération avec des risques et un suivi à vie.
Un rein peut provenir d’une personne décédée, dans un cadre médical et juridique strict. Le terme « donneur décédé » est préférable à « cadavérique ».
La greffe peut remplacer une partie des fonctions perdues des reins. Elle nécessite une sélection, une opération et un suivi permanent.
Cet implant permet de rigidifier le pénis par un système gonflable interne. Il traite certaines dysfonctions érectiles résistantes aux autres traitements.
Des tiges malléables sont placées dans le pénis. Elles sont orientées manuellement pour un rapport ou pour dissimuler le pénis dans les vêtements.
Il aide à contrôler certaines fuites à l’effort, notamment après chirurgie de la prostate. Ce n’est pas un traitement universel de toute incontinence.
Elle remplace l’apparence d’un testicule absent ou retiré. C’est une option esthétique et personnelle, jamais une obligation.
La vapeur d’eau est injectée dans la prostate par voie endoscopique pour réduire progressivement le tissu qui gêne l’écoulement de l’urine.
Avant de choisir une technique, demandez son nom médical exact. Endolift, UroLift et ablation laser trans-périnéale ne sont pas interchangeables.
Une énergie laser ou électrique vaporise le tissu qui obstrue le passage urinaire. Elle concerne l’adénome, pas l’ablation complète pour cancer.
La RTUP retire par l’urètre la partie centrale de la prostate qui gêne l’urine. Elle laisse une partie de la glande en place.
Elle enlève la prostate et les vésicules séminales pour traiter certains cancers. Elle est différente d’une opération pour adénome bénin.
La prostate et les vésicules séminales sont retirées par plusieurs petites incisions, avec une caméra et des instruments, sans assistance robotique.
Le chirurgien commande les instruments d’un robot à travers de petites incisions. Le robot n’opère pas seul.
Chez l’homme, elle retire la vessie, la prostate et les vésicules séminales, généralement pour un cancer de vessie. Une dérivation de l’urine est indispensable.
Une dérivation crée un nouveau trajet pour l’urine lorsque la vessie est retirée ou ne peut plus assurer sa fonction.
L’urine sort en continu par une stomie abdominale et est recueillie dans une poche. L’apprentissage avec une infirmière spécialisée facilite l’autonomie.
La néovessie est un réservoir fait avec de l’intestin et relié à l’urètre. Elle ne fonctionne pas exactement comme la vessie d’origine.
Un ou deux uretères sont reliés à la peau pour évacuer l’urine vers une poche. Le montage exact varie selon l’opération.
Une poche interne recueille l’urine. Elle est vidée par une sonde introduite dans un petit orifice abdominal, selon un horaire prescrit.
Une quantité anormale de protéines dans les urines peut signaler une atteinte rénale. Elle n’est pas toujours visible et peut être transitoire.
Ce terme désigne une augmentation modérée de l’albumine urinaire, aujourd’hui appelée albuminurie A2. Il ne s’agit pas d’une « petite » molécule différente.
Un obstacle empêche l’urine de s’écouler correctement et peut altérer les reins. Une obstruction infectée est une urgence.
La filtration baisse lorsque les reins reçoivent une perfusion insuffisante. « Fonctionnelle » ne signifie pas bénigne ou sans risque.
Une anomalie des reins qui persiste au moins trois mois peut définir une maladie rénale chronique. Elle peut exister longtemps sans douleur.
Comprendre la biopsie échoguidée par voie transrectale, sa préparation et son suivi. Un parcours avant, pendant et après le geste sous anesthésie locale.
Un abcès rénal est une poche de pus dans ou autour du rein. La pyonéphrose est une infection avec du pus dans les cavités d’un rein dont l’urine s’écoule mal. Fièvre, douleur du flanc et frissons sont possibles.
La névralgie pudendale est une douleur liée au nerf qui dessert le périnée. Brûlures, décharges ou gêne génitale peuvent être aggravées par la position assise. Toute douleur pelvienne n’est pas une névralgie.
La coccygodynie est une douleur au petit os situé à l’extrémité de la colonne vertébrale. Elle gêne souvent en position assise ou au passage assis-debout, après une chute ou parfois sans cause évidente.
L’urètre est le canal qui évacue l’urine. Son cancer est rare et peut toucher la femme ou l’homme. Sang, écoulement inhabituel, difficulté à uriner ou masse peuvent le révéler ; ces signes ont aussi d’autres causes.
Des ballons réglables placés de part et d’autre de l’urètre peuvent réduire certaines fuites urinaires d’effort chez l’homme, notamment après chirurgie prostatique. Ils ne traitent pas toutes les formes d’incontinence.
Un mégauretère est un uretère plus large que prévu. Il peut être lié à un reflux, un passage urinaire difficile ou une dilatation sans obstacle. Il est souvent découvert à l’échographie avant ou après la naissance.
Une duplicité signifie qu’un rein possède deux systèmes de collecte, avec deux uretères complètement ou partiellement séparés. Beaucoup de personnes n’ont aucun symptôme. Reflux, obstruction, urétérocèle ou fuite continue sont possibles.
Chez la petite fille, les petites lèvres peuvent se coller partiellement. Ce phénomène est généralement bénin et lié à la fragilité locale, sans signifier une malformation grave. Parfois l’urine reste piégée puis coule après la miction.
Le calendrier de la puberté varie. Des signes avant 8 ans chez une fille ou 9 ans chez un garçon justifient un avis. L’absence de développement mammaire vers 13 ans ou de croissance testiculaire vers 14 ans mérite aussi une évaluation.
La gynécomastie est un développement du tissu mammaire chez le garçon. Elle est fréquente pendant la puberté, parfois sensible et souvent transitoire. Un excès de graisse peut donner un aspect proche mais n’est pas la même chose.
L’auto-dilatation consiste à passer un matériel adapté selon un programme prescrit pour limiter la récidive d’un rétrécissement urétral. Elle diffère d’un auto-sondage destiné à vider la vessie et ne guérit pas toujours la sténose.
Une fistule urétrale est un passage anormal entre l’urètre et la peau ou un organe voisin. De l’urine peut sortir par un autre orifice. Elle peut suivre chirurgie, infection, traumatisme ou anomalie congénitale.
La méatite est une inflammation de l’orifice urinaire ; une sténose en est un rétrécissement. Brûlure, jet dévié ou fin et difficulté à uriner peuvent apparaître. Irritation et infection ne se traitent pas de la même façon.
Un objet introduit dans l’urètre peut blesser le canal, provoquer une infection ou bloquer l’urine. Même un objet petit ou souple peut rester coincé. Le médecin prend en charge la situation sans jugement.
Le frein est le petit repli sous le gland. Trop court, il peut tirer pendant l’érection, provoquer douleur ou déchirures répétées. Il ne s’agit pas forcément d’un phimosis.
Le lichen plan est une inflammation de la peau ou des muqueuses. Des plaques, démangeaisons ou érosions peuvent toucher les organes génitaux. Ce n’est pas une IST et cela ne prouve pas un manque d’hygiène.
Les papules perlées sont de petites bosses régulières, souvent disposées en rangées autour de la couronne du gland. C’est une variante anatomique bénigne, sans lien avec une IST, la masturbation ou la fertilité.
Le molluscum contagiosum est une infection virale de la peau donnant de petites bosses, souvent creusées au centre. Elle se transmet par contact cutané ; une localisation génitale chez l’adulte peut être liée aux contacts sexuels.
La gale est une infestation par un petit acarien. Elle donne des démangeaisons, souvent nocturnes, parfois des nodules génitaux. Elle se transmet surtout lors de contacts cutanés prolongés et ne signifie pas une mauvaise hygiène.
Les poux du pubis sont de petits parasites qui vivent sur les poils. Ils provoquent démangeaisons et peuvent laisser des lentes. Ils se transmettent surtout par contact rapproché ; ils ne sont pas un signe de saleté.
Une cicatrice après circoncision évolue pendant plusieurs mois. Un aspect irrégulier ou une sensibilité temporaire n’exige pas toujours une nouvelle opération. Douleur persistante, adhérence ou peau qui tire peuvent toutefois gêner.
Une intervention sur le prépuce peut avoir un objectif fonctionnel, reconstructeur ou esthétique. Préputioplastie et circoncision ne sont pas équivalentes. Une demande esthétique mérite de préciser la gêne et les attentes.
La microlithiase testiculaire désigne de très petits points calcifiés vus à l’échographie. Elle ne signifie pas à elle seule un cancer et ne se traite pas comme un calcul urinaire.
L’atrophie est une diminution du volume d’une ou des deux testicules. Elle peut suivre torsion, infection, traumatisme, cryptorchidie ou exposition à certains produits ; des causes hormonales sont aussi possibles.
L’alprostadil peut être administré dans l’urètre pour faciliter l’érection chez certains hommes. Ce traitement est différent d’une injection dans les corps caverneux et ne remplace pas l’excitation sexuelle ni le bilan des causes.
La chirurgie vasculaire de l’érection cherche à réparer une circulation artérielle anormale. Elle concerne rarement des hommes jeunes avec une lésion artérielle localisée, souvent après traumatisme. Elle n’est pas la solution habituelle d’une maladie vasculaire diffuse.
Le micropénis est un diagnostic médical fondé sur une longueur étirée nettement inférieure aux références de l’âge, avec un pénis normalement formé. Il se distingue du pénis enfoui dans les tissus et de l’inquiétude devant une taille normale.
La taille varie naturellement et la longueur au repos ne prédit pas toujours la longueur en érection. Elle ne mesure ni la fertilité ni la valeur d’une personne. Les images en ligne donnent une comparaison trompeuse.
Certains hommes vivent une inquiétude intense concernant leur taille alors que l’examen est normal. Mesures répétées, comparaison, évitement ou recherche permanente de réassurance peuvent prendre beaucoup de place. Cette souffrance mérite une écoute réelle.
Les demandes d’allongement ou d’épaississement sont différentes d’une reconstruction pour malformation ou traumatisme. Les résultats esthétiques sont variables ; un gain au repos n’équivaut pas à un gain en érection ou à une meilleure sexualité.
Un gonflement ou un cordon sous la peau du pénis peut avoir plusieurs causes : irritation, œdème, inflammation d’un vaisseau lymphatique ou thrombose d’une veine superficielle. Une description en ligne ne permet pas de les distinguer.
La maladie de Mondor du pénis est une thrombose d’une veine superficielle, donnant souvent un cordon sensible sur le dessus du pénis. Elle peut apparaître après des frottements ou sans facteur identifiable. Ce n’est pas automatiquement une IST.
Le début de la vie de couple peut s’accompagner d’excitation, de gêne ou d’anxiété. Il n’existe pas de performance obligatoire ni de calendrier imposant une pénétration. Le consentement, le confort et la communication concernent chaque partenaire.
La première pénétration peut être confortable ou difficile ; une douleur n’est pas une étape obligatoire. L’hymen varie beaucoup et peut ne pas saigner. Son aspect ne permet pas de prouver une activité sexuelle passée.
Une rupture de confiance peut retentir sur le désir, l’érection, le sommeil ou l’humeur. Les symptômes ne prouvent pas une infidélité. Une consultation offre un espace pour comprendre la souffrance sans imposer une décision au couple.
Une information adaptée à l’âge explique puberté, respect du corps, consentement, prévention des infections et sécurité numérique. Elle aide à distinguer les faits médicaux des contenus pornographiques et des rumeurs.
Les muqueuses anales sont fragiles et peuvent être blessées. Les contacts anaux peuvent transmettre des IST, y compris sans symptôme. Une prévention adaptée concerne toute personne ayant ces pratiques, sans jugement.
Le chemsex associe activité sexuelle et substances psychoactives. Il peut exposer à surdosage, perte de consentement, IST et dépendance. Les mélanges augmentent les risques ; des personnes de toute orientation peuvent être concernées.
Un objet intime peut provoquer irritation, blessure ou transmettre une infection s’il est partagé ou mal entretenu. Les matériaux et la forme comptent ; un objet domestique n’est pas conçu pour cet usage.
Partager une image intime comporte un risque de diffusion sans accord, de chantage ou de pression. Un usage numérique devient problématique surtout lorsqu’il entraîne perte de contrôle, manque de sommeil ou retentissement sur la vie quotidienne.
La nécrospermie correspond à une proportion excessive de spermatozoïdes morts. Elle ne se confond pas avec une faible mobilité : un spermatozoïde immobile peut être vivant. Un seul résultat ne suffit pas toujours à conclure.
Des anticorps peuvent se fixer aux spermatozoïdes et parfois gêner leur mouvement ou leur interaction avec l’ovocyte. Une agglutination au spermogramme ne prouve pas, à elle seule, leur présence ni leur rôle dans l’infertilité.
Les canaux déférents transportent les spermatozoïdes depuis les testicules. Leur absence congénitale peut empêcher les spermatozoïdes d’apparaître dans l’éjaculat, même si leur production persiste. Elle ne signifie pas une absence d’érection ou d’orgasme.
La mucoviscidose est une maladie génétique liée à CFTR. Chez beaucoup d’hommes concernés, les canaux déférents sont absents ou anormaux, causant une obstruction ; la production testiculaire peut être conservée. Certains hommes n’ont qu’une atteinte génitale liée à CFTR.
Une obstruction peut empêcher les spermatozoïdes de rejoindre l’éjaculat. Elle peut toucher épididyme, canaux déférents ou canaux éjaculateurs, après infection, opération ou depuis la naissance. La production des testicules peut rester présente.
L’insémination intra-utérine place des spermatozoïdes préparés dans l’utérus au moment choisi du cycle. La fécondation se fait ensuite dans le corps. Ce n’est pas une FIV ni une ICSI.
Le don de sperme utilise les gamètes d’un tiers et doit être distingué de la conservation de son propre sperme. Des pays l’autorisent selon leurs règles ; ces règles ne peuvent pas être transposées au Maroc.
La PMA est un parcours médical qui nécessite aussi des règles de consentement et de traçabilité. Au Maroc, la loi n° 47-14 encadre les techniques, les établissements et l’usage des gamètes.
Lorsque le parcours d’infertilité devient difficile ou atteint ses limites, le couple peut réfléchir à plusieurs projets : poursuivre, faire une pause, vivre sans enfant ou se renseigner sur la kafala. Ce choix n’est pas un échec médical ou personnel.
Un excès de prolactine peut diminuer désir, testostérone et fertilité. Il peut être lié à un médicament, au stress du prélèvement, à une hypothyroïdie ou à une maladie de l’hypophyse. Toute hausse n’est pas une tumeur.
La gynécomastie est un développement du tissu glandulaire du sein chez l’homme. Elle diffère d’une accumulation de graisse. Elle peut être liée à médicaments, hormones, maladie générale ou rester sans cause précise.
L’alopécie androgénétique est liée à la sensibilité génétique des follicules aux androgènes, notamment à la dihydrotestostérone. Une calvitie ne prouve ni un excès de testostérone ni une meilleure performance sexuelle.
Une thyroïde trop active ou insuffisamment active peut contribuer à fatigue, variation de poids, troubles du désir, de l’érection ou du cycle menstruel. Ces symptômes ont toutefois de nombreuses autres causes.
Chez la femme, l’hirsutisme désigne des poils épais dans des zones habituellement sensibles aux androgènes, comme menton ou thorax. Chez l’homme, une pilosité importante est souvent une variation normale ; le terme « hirsutisme » n’est pas utilisé de la même façon.
Le chancre mou est une IST bactérienne due à Haemophilus ducreyi. Il peut provoquer une ulcération génitale douloureuse et des ganglions sensibles de l’aine. Il est peu fréquent dans de nombreux pays, mais une exposition en voyage peut compter.
La lymphogranulomatose vénérienne est causée par certains types de Chlamydia trachomatis. Elle peut donner une petite lésion initiale peu visible, des ganglions de l’aine ou une inflammation rectale avec douleur et écoulement.
La donovanose est une infection rare due à Klebsiella granulomatis. Elle peut provoquer une ulcération génitale qui augmente lentement, souvent peu douloureuse et saignant facilement. L’histoire de voyages et d’expositions aide le diagnostic.
La vaginose bactérienne est un déséquilibre de la flore vaginale. Elle peut donner des pertes fluides avec une odeur inhabituelle, parfois sans symptôme. Ce n’est ni un signe de saleté ni une preuve d’infidélité.
Le retrait consiste à retirer le pénis avant l’éjaculation. Il dépend fortement du contrôle et du bon moment, et protège moins bien d’une grossesse que de nombreuses autres méthodes. Il ne protège pas des IST.
Une contraception d’urgence peut réduire le risque de grossesse après rapport non protégé ou échec de contraception. Elle agit avant une grossesse établie et n’est pas un traitement abortif. Son efficacité dépend du délai et de la méthode.
Une reperméabilisation tente de rétablir le passage des spermatozoïdes après vasectomie par microchirurgie. Le retour de spermatozoïdes dans l’éjaculat et l’obtention d’une grossesse sont deux résultats différents ; aucun n’est garanti.
Une gêne brève après vasectomie est différente d’une douleur scrotale persistante qui retentit sur la vie quotidienne ou la sexualité. Une douleur chronique peut survenir chez certains hommes, sans être une évolution obligatoire.
La stérilisation tubaire empêche la rencontre entre ovocyte et spermatozoïdes en fermant ou retirant les trompes. Elle doit être considérée comme une contraception définitive, sans empêcher normalement les règles ni modifier directement les hormones.
Des méthodes hormonales masculines sont étudiées pour réduire temporairement la production de spermatozoïdes. Participer à une recherche encadrée est différent d’utiliser une contraception validée en pratique courante.
L’incontinence anale est une fuite involontaire de gaz ou de selles. Elle peut être liée au transit, aux muscles et nerfs du périnée, à un accouchement ou à une maladie. Ce n’est pas une faute d’hygiène.
Après épisiotomie ou déchirure obstétricale, une cicatrice peut rester sensible. Douleur, sensation de traction ou gêne lors des rapports ne doivent pas être considérées comme inévitables après une naissance.
Le terme syndrome urétral décrit brûlures, gêne urétrale ou envies fréquentes sans cause évidente au bilan initial. Il ne prouve ni infection cachée ni origine psychologique. Plusieurs problèmes peuvent produire ces symptômes.
Un diverticule est une petite poche qui communique avec l’urètre. Chez la femme, il peut donner infections répétées, douleur, petite masse sous l’urètre ou gouttes après la miction. Certaines personnes n’ont pas de symptôme.
Les deux reins sont reliés, le plus souvent par leur partie inférieure. Cette particularité congénitale n’empêche pas nécessairement de vivre normalement. Elle peut favoriser certains obstacles, calculs ou infections.
Une ectopie rénale signifie qu’un rein se situe ailleurs que dans sa position habituelle, parfois dans le bassin. Elle est présente depuis la naissance et souvent découverte par hasard. Ce n’est pas un rein qui s’est déplacé récemment.
La fibrose rétropéritonéale est un tissu inflammatoire et cicatriciel derrière l’abdomen. Il peut entourer les uretères et empêcher l’urine de s’écouler. Certaines formes sont liées à une maladie immunitaire ; d’autres ont une cause différente.
Un objet introduit dans l’urètre ou présent dans la vessie peut provoquer douleur, saignement, infection ou blocage des urines. L’équipe soigne sans jugement : connaître l’objet et l’heure de l’incident aide à vous protéger.
Une bague, un anneau ou un lien trop serré peut bloquer la circulation du pénis. Le gonflement rend son retrait de plus en plus difficile. Il s’agit d’une urgence, même si la gêne paraît initialement limitée.
L’urographie intraveineuse utilise des radiographies après injection d’un produit iodé pour observer les voies urinaires. Elle est aujourd’hui moins utilisée que l’échographie ou le scanner, mais peut rester utile dans certaines situations.
Un appareil peut enregistrer la rigidité et la durée des érections pendant le sommeil. Cet examen est réservé à certaines difficultés diagnostiques ; il ne fait pas partie du bilan systématique de toute dysfonction érectile.
Chaleur, marche et accès parfois difficile aux toilettes peuvent compliquer un trouble urinaire pendant l’Omra ou le Hajj. Une préparation est particulièrement importante en cas de calculs, diabète, insuffisance rénale, sonde ou transplantation.
La virginité est une notion sociale ou personnelle, pas un diagnostic médical. L’aspect de l’hymen ne permet pas de savoir si une personne a eu un rapport. L’absence de saignement lors d’un premier rapport est fréquente et ne prouve rien.
Une consultation avant le mariage aide à préparer la santé du couple. Elle ne garantit ni fertilité, ni performance sexuelle et ne doit pas devenir un jugement sur une personne.
La recherche n’a pas établi une structure unique appelée « point G » présente de façon identique chez toutes les femmes. La sensibilité implique notamment le clitoris et les tissus voisins. Les sensations varient d’une personne à l’autre.
Un certificat décrit des constatations médicales et répond à un objectif précis. Il ne peut garantir une capacité sexuelle permanente ni une fertilité future. Aucun examen ne permet de certifier une « virginité ».
Toute activité sexuelle imposée, y compris au sein du couple, peut causer des blessures et un traumatisme. La responsabilité appartient à l’auteur de la violence. Vous pouvez demander des soins même sans lésion visible.
L’examen après une agression sert d’abord à soigner, documenter les constatations et proposer une prévention. Une absence de blessure n’exclut pas une agression. Il n’existe pas de test médical du consentement.
Un enfant ou un adolescent a droit à une information adaptée, au respect et à des soins. Il peut demander à parler d’une question intime. Le médecin explique dès le départ les règles de confidentialité et leurs limites.
Une expertise répond à une question médicale définie dans un cadre administratif ou judiciaire. Elle est différente d’une consultation destinée à traiter l’infertilité. Une difficulté à concevoir ne permet pas d’attribuer une faute à un conjoint.
L’IIEF-5 est un questionnaire court qui aide à mesurer les difficultés d’érection et leur retentissement. Il accompagne la consultation ; il ne détermine pas à lui seul la cause ou le traitement.
Le PEDT aide à explorer le contrôle de l’éjaculation, la fréquence de la difficulté et la gêne ressentie. Un délai court seul ne suffit pas à établir un diagnostic ; la souffrance et le contexte comptent.
L’ICIQ-UI SF mesure la fréquence et la quantité des fuites ainsi que leur impact sur la vie quotidienne. Une question explore les circonstances. Le score aide au suivi mais ne remplace pas le diagnostic du type d’incontinence.
L’OAB-q explore la gêne liée à l’urgenturie et l’effet des symptômes sur la qualité de vie. Il existe plusieurs versions ; elles ne doivent pas être mélangées ou comparées sans précaution.
Les chiffres d’un examen ne racontent pas toute votre vie. Sommeil, travail, déplacements, intimité et inquiétude peuvent être affectés par un trouble urologique. Les décrire aide à choisir des objectifs réalistes.
Une échelle de 0 à 10 aide à décrire l’intensité d’une douleur : 0 signifie aucune douleur et 10 la plus forte imaginable pour vous. Le chiffre ne remplace pas la description de la douleur et de ses causes.
Le NIH-CPSI explore douleur, symptômes urinaires et retentissement sur la vie. Il peut aider au suivi d’un syndrome douloureux pelvien chez l’homme. Son nom ne signifie pas que toute douleur vient d’une infection de la prostate.
Le FSFI explore plusieurs dimensions : désir, excitation, lubrification, orgasme, satisfaction et douleur. Il soutient une consultation respectueuse, sans imposer une fréquence ou une pratique sexuelle.
Les consignes de sortie doivent correspondre à votre intervention, votre fonction rénale et vos traitements. Une ordonnance trouvée sur internet ou celle d’un autre patient peut être dangereuse.
Un calendrier de prévention est personnalisé selon âge, antécédents et risques. Il ne signifie pas faire chaque année tous les scanners, marqueurs tumoraux ou analyses possibles.
Les campagnes de santé offrent une occasion d’apprendre, pas une obligation de subir un examen. La Journée mondiale du rein a lieu le deuxième jeudi de mars et la Journée mondiale de lutte contre le sida le 1er décembre.
Les fiches complètent la consultation et les consignes personnalisées de votre médecin.