Interventions · Fiche 261

Les injections de toxine botulique dans la vessie

Elles peuvent diminuer des contractions vésicales gênantes lorsque les autres traitements ne suffisent pas ou sont mal tolérés.

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Appareil urinaire : reins, uretères, vessie et urètre.
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Appareil urinaire : reins, uretères, vessie et urètre. Repère anatomique ou technique ; il ne représente pas à lui seul la maladie décrite.
Comprendre ce schéma

En haut, les deux reins. Les uretères descendent vers la vessie. Sous la vessie, l’urètre conduit l’urine vers l’extérieur.

NIDDK / NIHNational Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases, National Institutes of Health.
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Pour quelles situations ?

Certaines vessies hyperactives ou neurologiques. Le produit et la dose dépendent de l’indication ; les doses des différentes préparations ne sont pas interchangeables.

Comment se fait le geste ?

Un instrument introduit par l’urètre permet plusieurs petites injections dans la paroi de la vessie, sous anesthésie adaptée.

Que vérifier avant ?

Infection éventuelle, médicaments et capacité à réaliser des autosondages si nécessaire. La préparation est expliquée par l’équipe.

Quels bénéfices et limites ?

Moins d’urgences ou de fuites, parfois de meilleures pressions. L’effet est temporaire et des injections répétées peuvent être nécessaires.

Quels risques ?

Infection, saignement transitoire et difficulté à vider la vessie. Un contrôle du résidu et parfois des autosondages sont nécessaires, même si les fuites ont diminué.

Références de la fiche

Ces informations générales complètent la consultation et les consignes personnalisées de votre médecin.

Pour approfondir

Vessie hyperactive
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