
Torsion testiculaire
Une rotation du cordon spermatique qui peut interrompre l’irrigation du testicule. C’est une urgence chirurgicale.
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Une rotation du cordon spermatique qui peut interrompre l’irrigation du testicule. C’est une urgence chirurgicale.
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Une rupture traumatique de l’enveloppe d’un corps caverneux, généralement lorsque le pénis est en érection.
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La vessie ne se vide pas correctement. La forme aiguë correspond à un blocage soudain, souvent douloureux.
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Une infection du rein, souvent liée à une infection remontant depuis les voies urinaires basses.
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Diminution rapide de la fonction rénale, notamment après déshydratation, infection grave, médicament ou obstruction.
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Érection prolongée indépendante du désir ; la forme ischémique menace les tissus du pénis.
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Une infection située en amont d’un obstacle, notamment un calcul, peut rapidement devenir grave.
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Réaction grave à une infection urinaire entraînant une défaillance d’organes.
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Infection nécrosante des tissus génitaux ou du périnée pouvant progresser en quelques heures.
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Le prépuce rétracté reste coincé derrière le gland et forme un anneau serré.
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Des caillots sanguins peuvent empêcher la vessie de se vider.
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Lésions après accident, chute, choc ou plaie du bassin et des voies urinaires.
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Le VIH affecte les défenses immunitaires.
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La grossesse nécessite une évaluation médicale rapide en cas de suspicion.
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Une augmentation non cancéreuse de la prostate, susceptible de gêner le passage de l’urine. Son volume ne reflète pas toujours l’importance des symptômes.
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Un rétrécissement cicatriciel du canal qui conduit l’urine de la vessie vers l’extérieur.
Lire la ficheUn ensemble de symptômes dominé par une envie soudaine et difficile à différer, avec ou sans fuite, après recherche d’une autre cause.
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Présence de globules rouges visible ou détectée en laboratoire ; les causes vont de l’infection aux maladies rénales et tumeurs.
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Douleur perçue dans la région vésicale avec symptômes urinaires persistants, après exclusion d’autres causes.
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Réveil pendant le sommeil pour uriner, lié à la vessie, à la production d’urine ou au sommeil.
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Dilatation des cavités rénales, souvent liée à un obstacle mais parfois non obstructive.
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Un relevé aide à comprendre les habitudes urinaires.
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Les fuites après une opération de prostate méritent un bilan et un accompagnement. Leur évolution et leur retentissement diffèrent d’un patient à l’autre.
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Une fuite d’urine déclenchée par l’augmentation de pression abdominale, sans envie impérieuse préalable.
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Une descente d’un ou plusieurs organes pelviens vers le vagin. La cystocèle concerne le soutien de la vessie.
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Une tumeur maligne de la prostate, dont l’évolution varie selon l’agressivité et l’étendue.
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Une tumeur de la paroi vésicale, souvent de type urothélial. L’atteinte ou non du muscle change la stratégie.
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Une masse rénale peut être bénigne ou maligne. L’aspect, la taille et le contexte guident son évaluation.
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Une lésion du testicule nécessitant une évaluation rapide pour distinguer tumeur, kyste et autres causes.
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Tumeur rare du pénis, souvent développée sur le gland ou le prépuce.
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Tumeurs urothéliales du bassinet ou de l’uretère, distinctes des cancers du tissu rénal.
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Pour certains cancers localisés peu agressifs, une surveillance organisée permet de différer un traitement tout en gardant la possibilité d’intervenir si la maladie évolue.
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Des dépôts cristallisés se formant dans les voies urinaires, souvent dans le rein, puis pouvant migrer dans l’uretère.
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Douleur liée à l’obstruction aiguë du haut appareil urinaire, souvent par un calcul de l’uretère.
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Concrétions dans la vessie, souvent favorisées par une mauvaise vidange ou un corps étranger.
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Une infection de la vessie, le plus souvent bactérienne. Des brûlures urinaires n’ont cependant pas toujours une origine infectieuse.
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Une infection du rein, souvent liée à une infection remontant depuis les voies urinaires basses.
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Des tableaux de douleur ou d’inflammation autour de la prostate. Certaines prostatites sont bactériennes ; la douleur pelvienne chronique ne l’est pas forcément.
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Des infections pouvant se transmettre lors de contacts sexuels. Elles peuvent être présentes sans symptôme.
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Inflammation de l’épididyme, parfois du testicule, souvent d’origine infectieuse.
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Inflammation du gland, parfois aussi du prépuce ; elle n’est pas toujours infectieuse.
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Inflammation de l’urètre, fréquemment liée à une infection sexuellement transmissible.
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IST bactérienne souvent silencieuse, pouvant affecter les voies génitales et la fertilité.
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IST bactérienne pouvant toucher organes génitaux, rectum, gorge ou yeux.
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Infection virale pouvant entraîner des poussées récurrentes ; une transmission reste possible sans lésion visible.
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Verrues génitales dues à certains papillomavirus ; les types causant habituellement les verrues diffèrent des principaux types oncogènes.
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IST bactérienne évoluant en plusieurs stades, parfois sans symptômes pendant longtemps.
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Épisodes répétés d’infection vésicale, classiquement au moins deux en six mois ou trois en un an.
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Une sonde favorise la présence de bactéries, qui ne signifie pas toujours une infection à traiter.
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Le VIH affecte les défenses immunitaires.
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Les infections sexuellement transmissibles peuvent passer inaperçues.
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La grossesse nécessite une évaluation médicale rapide en cas de suspicion.
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Une difficulté de conception à laquelle un facteur masculin peut contribuer. L’azoospermie désigne l’absence de spermatozoïdes dans l’éjaculat analysé.
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Une dilatation des veines autour du testicule, plus fréquente à gauche.
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Déficit hormonal confirmé, associé à des signes compatibles ; il ne se diagnostique pas sur la fatigue seule.
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Absence de spermatozoïdes dans l’éjaculat, à confirmer au laboratoire.
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Anomalies du nombre, de la mobilité ou de la forme des spermatozoïdes.
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Le sperme passe vers la vessie au lieu d’être expulsé, parfois après chirurgie ou atteinte nerveuse.
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Certains traitements anticancéreux peuvent altérer la production de spermatozoïdes ou leur émission. La question mérite d’être abordée avant le traitement, même si le projet d’enfant est lointain.
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L’hydrocèle est une poche de liquide autour du testicule ; un kyste épididymaire se développe au niveau de l’épididyme.
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Un prépuce difficile ou impossible à rétracter. Chez le jeune enfant, une non-rétractabilité peut être physiologique.
Lire la ficheLe passage de tissus abdominaux par une zone faible de l’aine ; la hernie peut descendre dans les bourses.
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Une rotation du cordon spermatique qui peut interrompre l’irrigation du testicule. C’est une urgence chirurgicale.
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Une rupture traumatique de l’enveloppe d’un corps caverneux, généralement lorsque le pénis est en érection.
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Maladie inflammatoire cutanée pouvant toucher la vulve ou le pénis ; ce n’est pas une IST.
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Une difficulté répétée à obtenir ou maintenir une érection suffisante pour une activité sexuelle satisfaisante.
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Ils comprennent une éjaculation jugée trop rapide avec manque de contrôle, un retard important ou une absence d’éjaculation, lorsque cela provoque une gêne.
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Une diminution du désir mérite un accompagnement lorsqu’elle est persistante et source de souffrance. Les variations du désir ne sont pas toujours une maladie.
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Une fibrose acquise de l’enveloppe des corps caverneux pouvant modifier la forme du pénis en érection.
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Une douleur pendant l’activité sexuelle ou une contraction involontaire rendant la pénétration difficile. Les causes physiques et émotionnelles peuvent s’associer.
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Éjaculation jugée trop rapide, avec difficulté de contrôle et retentissement personnel ou relationnel.
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Difficulté persistante à éjaculer malgré une stimulation vécue comme suffisante.
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Contraction involontaire du plancher pelvien rendant la pénétration difficile ou douloureuse.
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Douleur vulvaire persistante sans cause clairement identifiable après évaluation, souvent depuis au moins trois mois.
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La baisse hormonale peut modifier les tissus vulvovaginaux et urinaires ; d’autres causes de sécheresse existent.
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La maladie et ses traitements peuvent modifier désir, érection, éjaculation et image corporelle.
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Douleur pelvienne persistante, souvent multifactorielle et sans infection bactérienne démontrée.
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Coloration rouge ou brune du sperme.
Lire la ficheUn trouble du stockage ou de l’évacuation de l’urine lié à une maladie du système nerveux.
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La vessie ne se vide pas correctement. La forme aiguë correspond à un blocage soudain, souvent douloureux.
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Une anomalie rénale ou une baisse de filtration persistant au moins trois mois. Elle peut évoluer sans douleur.
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Le diabète peut endommager progressivement les petits vaisseaux et les filtres rénaux.
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Une tension élevée peut léser les reins ; une maladie rénale peut aussi augmenter la tension.
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Inflammations des filtres microscopiques du rein, parfois liées à une infection ou à une maladie immunitaire.
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Des dépôts d’immunoglobulines A dans les filtres rénaux peuvent provoquer une inflammation.
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Perte importante de protéines dans les urines entraînant une baisse de l’albumine sanguine.
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Atteinte inflammatoire des reins liée au lupus, une maladie auto-immune.
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Maladie génétique caractérisée par de multiples kystes rénaux, différente d’un kyste simple isolé.
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Un kyste est une poche liquidienne. Les kystes simples sont habituellement bénins ; les lésions complexes demandent une caractérisation.
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Un seul rein peut assurer une fonction suffisante, après naissance avec un rein, don ou chirurgie.
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Présence excessive de protéines, notamment d’albumine, dans les urines. C’est un marqueur, pas un diagnostic à lui seul.
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La maladie rénale peut réduire la production d’érythropoïétine, hormone stimulant les globules rouges ; d’autres causes s’y associent.
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La maladie rénale peut perturber phosphate, calcium, vitamine D et hormone parathyroïdienne.
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Rétrécissement d’une artère apportant le sang au rein, souvent lié à l’athérosclérose ou à une dysplasie fibromusculaire.
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Lorsque les reins ne suffisent plus, une suppléance ou une prise en charge conservatrice adaptée peut être discutée.
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Dilatations de petits canaux dans la médullaire rénale, pouvant favoriser calculs et infections.
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Dépôts de protéines anormales dans les reins, parfois dans plusieurs organes.
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Les tubules rénaux ne maintiennent pas correctement l’équilibre acide-base, parfois avec anomalie du potassium.
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Infection de la vessie ou du rein dont les signes varient avec l’âge.
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Remontée de l’urine de la vessie vers un ou deux uretères, parfois jusqu’aux reins.
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Fuites d’urine pendant le sommeil après l’âge où la continence nocturne est attendue, généralement à partir de cinq ans.
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Un ou deux testicules ne sont pas installés dans le scrotum ; un testicule rétractile est une situation différente.
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L’orifice urinaire s’ouvre sur la face inférieure du pénis plutôt qu’à son extrémité.
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Difficulté d’écoulement entre le bassinet du rein et l’uretère, parfois découverte dès la vie fœtale.
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Replis congénitaux obstructifs de l’urètre chez le garçon, pouvant affecter vessie et reins.
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La vessie et l’intestin peuvent dysfonctionner ensemble, avec rétention volontaire ou mauvaise coordination.
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Analyse recherchant cellules et bactéries dans les urines, avec culture et antibiogramme si pertinent.
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Le PSA est une protéine prostatique dosée dans le sang ; son élévation n’est pas synonyme de cancer.
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Examen du sperme évaluant notamment volume, concentration, mobilité et morphologie des spermatozoïdes.
Lire la ficheExamen par ultrasons, sans rayons X, explorant les organes urinaires et parfois le résidu après miction.
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Observation de l’urètre et de la vessie avec un instrument optique fin.
Lire la ficheLa débitmétrie mesure le jet ; l’urodynamique analyse pressions et fonctionnement vésical dans des indications ciblées.
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La prévention dépend du type de calcul et des facteurs urinaires ou métaboliques.
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L’IRM évalue les zones suspectes ; les biopsies prélèvent du tissu pour analyse lorsqu’elles sont indiquées.
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Quelques notes facilitent l’échange.
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Une masse, une augmentation de volume ou une modification de consistance mérite un examen médical. Une anomalie n’est pas automatiquement un cancer.
Lire la ficheCes informations générales ne remplacent pas une consultation. Les examens et traitements sont adaptés à chaque situation ; ils ne constituent pas une liste systématique.