Le principe
Pour certains cancers localisés peu agressifs, une surveillance organisée permet de différer un traitement tout en gardant la possibilité d’intervenir si la maladie évolue.
À qui s’adresse-t-elle ?
La sélection dépend des biopsies, du PSA, de l’imagerie et de votre situation générale. La décision se prend avec l’équipe ; un PSA isolé ne suffit pas.
Le programme de suivi
Le suivi comporte des rendez-vous et des contrôles définis. PSA, IRM et nouvelles biopsies peuvent en faire partie selon le protocole individuel.
Votre rôle
Respecter ce calendrier est essentiel. Signalez un nouveau symptôme sans attendre le prochain contrôle ; une impossibilité d’uriner est une urgence.
Deux surveillances différentes
La surveillance active vise à conserver une possibilité de traitement curatif. Elle diffère d’une surveillance centrée sur les symptômes lorsque l’objectif de soins est différent.
Quand reconsidérer la stratégie
Une modification des résultats conduit à une nouvelle discussion. Une hausse du PSA n’impose pas, à elle seule, une opération immédiate.
Bénéfices et contraintes
Cette stratégie peut éviter ou retarder des effets indésirables du traitement, mais nécessite des examens répétés et peut générer de l’anxiété. Demandez un calendrier écrit et les critères qui feraient changer de stratégie.
Trois questions à poser en consultation
- Quelles données de mon dossier rendent cette option adaptée ?
- Quel calendrier écrit et qui contacter si un rendez-vous est manqué ?
- Quels résultats ou changements conduiraient à proposer un traitement ?
Pour approfondir ce sujet
Poursuivez avec les explications du fonctionnement du corps et des traitements associés.
