Interventions · Fiche 390
La cystoprostatectomie radicale
Chez l’homme, elle retire la vessie, la prostate et les vésicules séminales, généralement pour un cancer de vessie. Une dérivation de l’urine est indispensable.
Comprendre en images et en mouvement

Comprendre ce schéma
La prostate se trouve sous la vessie. L’urètre traverse la prostate puis le pénis. Le rectum est situé en arrière.
Quand est-elle proposée ?
Notamment pour certains cancers infiltrant le muscle ou à haut risque. Chimiothérapie et possibilités de conservation de la vessie se discutent en équipe.
Que retire-t-on d’autre ?
Des ganglions, et parfois l’urètre selon la maladie. Le geste exact et le choix de la dérivation sont expliqués avant l’opération.
Quels risques immédiats ?
Saignement, infection, thrombose, complication intestinale, fuite ou obstacle urinaire. C’est une chirurgie importante nécessitant une préparation.
Quels effets sur la vie ?
Les soins urinaires changent ; érection et fertilité peuvent être affectées, avec absence d’éjaculation de sperme. Un accompagnement sexologique et psychologique est possible.
Quel suivi durable ?
Surveillance du cancer, des reins, de la dérivation et de l’équilibre biologique. Certains montages intestinaux nécessitent aussi un contrôle de la vitamine B12.
Références de la fiche
Ces informations générales complètent la consultation et les consignes personnalisées de votre médecin.
