Examens & bilans · Fiche 244
Le bilan hormonal de l’infertilité masculine
Les hormones aident à comprendre la commande et le fonctionnement des testicules. Elles ne remplacent pas le spermogramme.
Comprendre en images et en mouvement

Traduction des annotations
- Cross Section of Testicle
- Coupe du testicule
- Scrotum
- Scrotum — bourses
- Spermatic cord
- Cordon spermatique
- Vas deferens
- Canal déférent
- Nerves and blood vessels
- Nerfs et vaisseaux sanguins
- Head of epididymis
- Tête de l’épididyme
- Body of epididymis
- Corps de l’épididyme
- Tail of epididymis
- Queue de l’épididyme
- Tunica albuginea
- Albuginée — enveloppe du testicule
- Seminiferous tubules
- Tubes séminifères

Comprendre ce schéma
La prostate se trouve sous la vessie. L’urètre traverse la prostate puis le pénis. Le rectum est situé en arrière.
Quels dosages ?
FSH, LH et testostérone totale sont souvent utiles, notamment si le nombre de spermatozoïdes est bas ou nul. Prolactine, TSH ou autres dosages dépendent des signes retrouvés.
Quand faire la prise de sang ?
La testostérone se dose généralement le matin, selon les consignes du laboratoire. Un taux bas nécessite habituellement une confirmation dans de bonnes conditions.
Que signifient FSH et LH ?
Elles renseignent sur les signaux envoyés aux testicules. Leur interprétation dépend aussi de la testostérone, de l’examen et du sperme ; un chiffre isolé ne suffit pas.
Faut-il une IRM ?
Pas systématiquement. Certaines anomalies confirmées orientent vers l’hypophyse et justifient des examens ciblés, décidés par le spécialiste.
Quel traitement possible ?
Un déficit de commande hormonale peut parfois être traité par gonadotrophines. La testostérone prise comme traitement peut au contraire freiner la production des spermatozoïdes.
Références de la fiche
Ces informations générales complètent la consultation et les consignes personnalisées de votre médecin.
