Agrandir l’illustrationVascularisation du pénis : artères, veines et tissus érectiles. Repère anatomique ou technique ; il ne représente pas à lui seul la maladie décrite.NIDDK / NIHLes annotations de l’image originale sont en anglais.National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases, National Institutes of Health.
Agrandir l’illustrationVoies nerveuses participant à l’érection : cerveau, moelle et pénis. Repère anatomique ou technique ; il ne représente pas à lui seul la maladie décrite.NIDDK / NIHLes annotations de l’image originale sont en anglais.National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases, National Institutes of Health.Explorer la bibliothèque d’animations
01Pourquoi la demander ?
Pour préciser une cause vasculaire, explorer certaines difficultés d’érection ou préparer une stratégie thérapeutique. Elle n’est pas nécessaire pour tous les patients.
02Comment se déroule-t-elle ?
Une sonde d’échographie examine le pénis. Une injection peut provoquer une érection afin de mesurer les flux sanguins. L’équipe explique le geste et surveille la réponse.
03Comment se préparer ?
Apportez les traitements et antécédents, notamment anticoagulants, drépanocytose ou érection prolongée. Suivez les consignes sur les médicaments de l’érection ; ne les prenez pas pour « réussir » le test.
04Comment lire le résultat ?
Les mesures se discutent avec l’examen et votre histoire. L’anxiété ou une réponse insuffisante à l’injection peuvent influencer le test ; un résultat isolé ne résume pas votre sexualité.
05Que faire après ?
Attendez l’accord de l’équipe avant de partir. Demandez les consignes si l’érection persiste et le numéro d’urgence. Un petit bleu au point d’injection peut survenir.