Traitements & options thérapeutiques · Fiche 298

Œstrogènes locaux après la ménopause

Un traitement vaginal local peut améliorer la sécheresse et réduire certaines infections urinaires répétées après la ménopause.

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Anatomie pelvienne féminine, vue de profil.
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Anatomie pelvienne féminine, vue de profil. Repère anatomique ou technique ; il ne représente pas à lui seul la maladie décrite.
Comprendre ce schéma

La vessie est située à l’avant et se prolonge par l’urètre. L’utérus et le vagin sont des organes voisins, distincts des voies urinaires.

NIDDK / NIHNational Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases, National Institutes of Health.
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Pourquoi cela peut-il aider ?

La baisse des œstrogènes fragilise les tissus vaginaux et urinaires. Un traitement local peut restaurer leur confort et contribuer à la prévention des cystites.

Quelles formes existent ?

Crème, comprimé ou ovule vaginal, parfois anneau selon le pays. Le traitement et le rythme sont choisis avec le médecin ; ce n’est pas un contraceptif.

Est-ce comme un traitement hormonal général ?

L’exposition dans le sang est généralement faible avec les faibles doses locales. Les indications et précautions diffèrent d’un traitement hormonal pris pour tout le corps.

Quelles précautions ?

Signalez saignement vaginal inexpliqué et antécédent de cancer hormonosensible. Après un cancer du sein, la décision peut nécessiter un échange avec l’oncologue, surtout sous inhibiteur de l’aromatase.

Et pour les symptômes urinaires ?

Le traitement local n’est pas un antibiotique. On réévalue confort, tolérance et récidives ; tout symptôme ne vient pas de la ménopause.

Références de la fiche

Ces informations générales complètent la consultation et les consignes personnalisées de votre médecin.

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